L’éditeur de Flex 3 est performant et j’apprécie son auto-complémentation et son mode debug. Par contre, je suis étonné de ne pas y avoir trouvé une bibliothèque permettant de gérer des petits morceaux de code (snippets) que l’on utilise fréquemment dans ses routines. Heureusement, un plug-in pour Eclipse/Flex va réparer cet oubli. Intéressons-nous à son installation et à sa prise en main.
J’avoue, “tomber de ma chaise”, mais, Thibault Imbert vient de mettre à disposition sur le WEB, son livre “Pratique d’ActionScript 3″ qui devait être édité par la société O’REILLY. C’est à mon sens, le meilleur livre sur AS3 qui existe aujourd’hui.
Délaissons un peu les facettes, pour nous intéresser aux lignes 3D, et voyons comment nous pouvons rendre un élément 3D réactif au passage de la souris.
J’avais dans un précédent post, fait un article sur l’installation du plug-in Collada sous Maya afin de pouvoir exporter des modèles sous Papervision 1.9.
Hélas, en version 2.0, non seulement l’initialisation est différente, mais, de nouvelles commandes de gestion du format Collada ont fait leur apparition.
Les commandes de gestion du rendu (de type shading), ayant, de plus, totalement changé, il est plus simple de réécrire proprement le précédent post.
Un des très gros intérêts de la version 2.0, c’est de permettre d’avoir plusieurs vues d’une même scène. Voici un exemple pour regarder un cube sous toutes ses facettes.
En tant que parisien, j’aime les sites qui parlent de la capitale. Celui-ci (www.fromparis.com) est superbe, et possède de belles images, ainsi, que des QTVR de qualités. J’ai donc réalisé, à l’aide de PaperVision3D, un viewer QTVR cubique, utilisant une série de clichés de la Tour-Eiffel.
Les développeurs de PaperVision 3D travaillent très dur, en ce moment, et leur moteur 3D évolue à la vitesse de l’éclair. On a assisté ces derniers jours à la sortie simultanée de la version 2.0 (the great white) et à une autre dédiée aux effets spéciaux (fumée, feu, …). Si la version 2.0 apporte de très grandes nouveautés, elle fonctionne un peu différemment de la précédente mouture et le module d’initialisation y est différent. Ce qui veut dire que les exemples de la version 1.9, ne passeront pas sous la 2.0 et vice-versa (et que mes précédents billets doivent être remis à jour).
Pour s’y retrouver dans tous ces modules, qui cohabitent sur notre disque dur, une petite explication ne sera pas superflue.
PaperVision dispose, en standard, d’un certain nombres d’objets géométriques simples (cube, sphère, …). Mais si l’on veut gérer des objets aux formes plus complexes, il convient de se tourner vers un logiciel 3D qui pourra exporter dans le format d’échange standard COLLADA que PaperVision pourra récupérer.